Ce soir-là, Bayonne s’écrivait Μπαγιόν. Il était tard, sur l’Adour. Aux pieds du pont, quatre Crétois mélancoliques, régénéraient nos oreilles. Ne viens pas partager ta tristesse. Puisque tu fais commerce de ton âme, donne moi l’énergie de ta transe crétoise.…





